L’Amante Anglaise

ISBN: 0394750225
ISBN 13: 9780394750224
By: Marguerite Duras Barbara Bray

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About this book

A brutal murder is committed in a small town in rural France. The dismembered corpse is dropped in pieces from a railway viaduct onto trains passing below. The victim was a deaf-mute; the killer, her cousin Claire, may or may not be mad. In a series of interviews with a visiting writer, Claire, her husband and a friend gradually reveal the story behind the crime. Their words create an unforgettable picture of lost passion, a suffocating marriage, and the vein of tragedy which underlies the outward placidity of village life.

Reader's Thoughts

Hugo

No me gustó mucho.Es una historia que empezó bien, pero no fue para ninguna parte.Los relatos de la loca, sin sentido para mi, me daban la impresión de estar perdiendo el tiempo con esta novela.

annik

так как я не знала, за что уцепиться перед прочтением, я настроилась на внезапный конец. и ошиблась, потому что дело тут вовсе не в конце, а в самом повествовании.нормик книжка. небольшая, как в плане объема, так и информации, что сподручно для таких как я (которые раздражаются, когда автор вводит читателя в транс количеством новой информации с первой же страницы). твердое “нейтрально”. не мое это, разглагольствование об одной теме с разных точек, которое ни к чему не приводит.

Ryan

Part of my summer of Duras... This was one of my favorites. Not easy to summarize, it's essentially a murder mystery set in a small French town told from the point of view of several people, including the murderer - but it's also so much more - a meditation on language, barriers, hypocrisy, madness - it's awesome. It's really stuck with me, even almost a decade later.

Nari (The Novel World)

http://thenovelworld.com/2011/10/14/l...

Jeremy

I read this book on a friend's recommendation, and honestly it took me a while to get past the first page or two. I must have tried three or four times over the last couple years. Finally, this morning, I read through to page five or ten or whatever, just forced myself, and then all of sudden I was hooked. Couldn't stop reading all day, and finished it up this evening. Unfortunately, I have no idea why it was so engaging. It's a strange little novel. But once you get on its wavelength, it's very diverting.

Susan

I read this novella once and was so unimpressed that I thought I must have missed something. So I went back to the first page and read it again. It's the first Duras I've read, and I just don't see why this book is praised. Claire's crime is totally without motivation. There is nothing in her character that would suggest such an horrific act, and the whole book falls apart on this one point. The book feels more like a play than a novella (it doesn't have the breadth to warrant being called a novel). Actually, more like an annoying play, where the author didn't bother to indicate who is speaking so that you'd have to slow down. Okay, objective achieved. I did slow down. Twice, slowly all the way through, hoping to find what I'd missed. I think three stars is generous. I don't accept that this book is about madness. Or passion. And it's not a mystery! The murderer is revealed on page 12 (and on the back cover summary). The only character of consequence is Pierre, and the consequence is that he's totally cold, creepy, and unlikeable.

Ed

Not in French so I could read it. Mysterious and beautiful, her best I think (of the six or so I've read).

Stela

Il y a une technique architecturale qui s’appelle trompe-l’œil et dont l’effet est assuré par la distance (elle s’emploie aussi dans la peinture, mais c’est dans l’architecture que je la trouve fascinante). Avec cette technique, on crée l’illusion d’une fenêtre où il n’y en a pas une, des colonnes droites qui sont en réalité courbes, des chambres immenses qui ne mesurent plus de quelques dizaines de mètres carrés etc. L’amante anglaise semble inspirée de cette technique, vu qu’elle est conçue sous le signe de l’illusion et de la mésentente. Et cela commence avec le titre, qui paraît anticiper une histoire d’amour, peut-être interdit, peut-être tragique, assurément un peu aliéné, pour apprendre qu’il s’agit, en effet, d’une banale faute d’orthographe : ‘’La menthe elle écrivait ça comme amante, un amant, une amante.’’Puis, c’est la forme de l’œuvre. Est-ce un drame qui emprunte les éléments du roman ou d’un roman construit selon les règles du théâtre minimaliste? Ou peut-être un mélange des deux par la renonciation d’une part au narrateur et aux descriptions ainsi qu’à toute indication scénographique ou de mise en scène d’autre part? N’oublions pas que L’amante anglaise reprend le sujet d’une pièce dont Marguerite Duras n’avait pas été trop contente, Les Viaducs de la Seine-et-Oise.Des questions posent également le sujet et le thème. À première vue on dirait un policier car la narration se développe autour d’un crime. Mais, contrairement à tout astucieux roman de mystère, on sait qui a commis le crime depuis le début et l’investigation semble vouloir esquisser la psychologie du criminel. Mais est-ce vraiment le but, dans cette œuvre pleine de fausses pistes, où tout encourage, en plus, l’approche superficielle, le trompe l’œil? Ou en réalité ce « tout » ne fait que cacher le vrai thème : la supercherie (soit-elle exquise ou non) qui est la littérature? Car n’oublions pas que dès la première page la voix qui dirige l’enquête se présente comme l’auteur d’un livre « in progress », moins intéressé par la vérité que par la réaction du lecteur :« — La différence entre ce que je sais et ce que je dirai, qu’en faites-vous?— Elle représente la part du livre à faire par le lecteur. Elle existe toujours. »Cette voix sans nom, mise en italiques, fait chanter (littéralement et figurativement ) les autres trois voix du texte, en tirant les ficelles pour qu’ils disent tout ce qu’elle veut qu’ils disent. Dans un premier temps, c’est Robert Lamy, propriétaire du café Balto à Viorne, qui parle, en faisant le portrait des autres trois personnages du récit. Puis c’est le mari, Pierre Lannes à dévoiler le caractère de sa femme et aussi le sien et à la fin parle celle qui a commis le crime, Claire Lannes. Les dialogues, plus que dévoiler les circonstances et le motif du crime, mettent en évidence les rapports des personnages avec leur auteur. On peut ainsi discerner quatre attitudes et quatre types de personnages : le refus de se dévoiler du personnage absent (Alfonso, qui a quitté les lieux et duquel reste seulement une voix sur une bande de magnétophone et le souvenir des autres); le témoignage objectif du personnage réflecteur (Robert Lamy, qui parle des autres mais n’a aucun intérêt à se mêler de leurs affaires); l’ambition d’être le vrai protagoniste des évènements – et qui reste pourtant un personnage secondaire (Pierre Lannes qui soupçonne – et presque le désire – d’avoir pu être la vraie victime du meurtre); enfin, le témoignage le moins fiable de tous, celui du personnage principal (Claire Lannes, dont le seul souhait est d’être entendue à jamais et avec les mots de laquelle finit le livre : « Moi, à votre place j’écouterai. Écoutez-moi. »Bien sûr, il y a aussi la victime, privée d’une attitude et transformée dans un outil narratif. Donc quatre (ou cinq, si vous voulez) personnages qui ont trouvé leur auteur et essaient de lui imposer une attitude envers eux et les évènements. C’est-à-dire qui le trompent pour qu’il puisse nous tromper nous aussi, les lecteurs. Jusqu’à ce que l’auteur se lasse, se tait et nous laisse penser ce que nous voulons, car, comme dit la même Claire: « C’est toujours de la même façon que ça se passe, qu’on ait commis un crime ou rien du tout. »Auquel j’ajouterais : qu’il s’agit d’un nouveau roman ou non. 

Scott

Was in the library before going to Vancouver on vacation and thought I needed to find a writer who would help me with a particular section of my book, and I thought Duras might be the right fit.This book was set up in an interesting way. One narrator/interviewer who talks with four people who surround a mysterious by grizzly murder. There is nothing but an exchange of dialogue (which was exactly what I was looking for), and the four different perspectives slowly unraveled the murder in a way that revealed the horrible lives that they lived rather than merely the gruesome details of the night in the cellar.

Garrison

I prefer a story wherein the murderer is the most reasonable and relatable character

Michael

Marguerite Duras novel is short but challenging. Mostly dialogue and not always clear who is talking. Interesting for Duras's usual obsessions including madness, narcissism, ennui and repetition.

Natalia Mink

Me interese en Marguerite Duras, luego de leer "El amante" y quedar fascinada con su manera de escribir. Habia visto la pelicula mucho tiempo atras, pero el libro es francamente "otra cosa", exquisito. Al estar tan intrigada por esta particular escritora, me compre "La amante inglesa", libro que termine de leer en el dia de ayer. Tal vez enganada por el titulo del libro, pense que se trataria de una tematica similar a la de "El Amante", las memorias de algun torrido romance en algun lugar del mundo. Pero nada mas lejos que eso. El libro trata sobre un crimen, y esta narrado de una forma particular. Se trata de una entrevista que realiza una suerte de "investigador" a los posibles implicados en el hecho. La idea es bastante original, pero creo que se pierde un poco la intencionalidad del autor, o esta no queda del todo clara. Hay sin embargo algunos dialogos interesantes, sobre todo entre el investigador y Claire.Desafortunadamante el autor del crimen queda develado desde las primeras paginas practicamente, (llegue a pensar incluso que mas adelante se revelaria al verdadero autor, pero no fue asi). Otro desacierto del libro, y el mas importante a mi modo de ver, es queda sin aclararse el motivo de semajante carniceria. Es un crimen atroz, sin otro justificativo mas que la locura. Pareciera que en Viorne todos estuvieran un poco locos. Si se trato de una reflexion (algo sui generis sin embargo) sobre la locura, la autora alcanzo en cierta medida su cometido, pero como obra de suspenso, deja mucho que desear.

Fernanda

No estoy muy segura si me ha gustado lo suficiente para decir que me será memorable. El libro tiene un tema que viene siendo una consecuencia, un segundo término para definir las horribles personalidades y las aburridas vidas de los participantes en los interrogatorios.Al final el crimen es algo ridículo, el asesino es anunciado inmediatamente y ni siquiera el asesino sabe que lo llevó a hacer tal atrocidad. No tiene pies ni cabeza los motivos ulteriores que llevaron al asesino, de hecho no habían motivos. Todo termina siendo una demostración de locura, locura por todos lados.Todos eran personajes indeseables, aunque debo admitir que sentí algo de gusto leyendo a Claire. Me ha agradado, es rara, es nada. Es algo entretenido pero nada especial.

M.

Amazing. I am just continually knocked away by Duras's work. This seems to be, in a way, revisiting Moderato cantabile, though with transpositions, the love turned to madness, the man turned to a woman relation, non-sexual, the dialog taken as interrogation.Duras's form here, the interview, and in the first section, the interview along with commentary on an audio cassette, is so brilliant, the way the story takes shape, the witnesses to nothing but conversation, an endless circle. The protagonists all seems insane, in that specifically Duras-ean way, circling around an idea that's never quite attainable... the idea of the head, where the head sits, seeming so important, the refusal, the acephalic intentions, so many levels, Duras's books take such depths. The space of fiction, Duras is just without equal, really.

Nick Jones

There has been a murder. An investigator, a writer, interviews three people who were involved: the murderer, her husband and a friend who runs the local bar. We are given three long dialogues, questions and answers. We are called upon to fit things together. The interviewees have different perspectives, e.g., the husband and wife’s view of their relationship is very different. The final interview is with the murderer and the interviewer seems to become increasingly irritated as he fails to receive the expected responses. I’m unsure what it all does, but the process of telling and construction is fascinating...and I suppose that is what it is about. (I don’t know what the title means. There is a footnote by the translator pointing out a pun that points to the title, but...? Such are the problems of translations.) (I read the Barbara Bray translation into English.)

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